Réduire la pauvreté est un objectif louable. Tu ne peux pas dire que c'est impossible en relativisant à outrance la définition de la pauvreté. Quel que soit l'outil de mesure employé, il doit montrer une réduction de la pauvreté.
Je pense que la priorité doit être donnée à la prévention de l'exclusion. Le seul moyen d'avoir moins de SDF, c'est de prévenir l'apparition de nouveaux SDF.
Commentaire n°1
posté par
Patrick Joly
le 29/12/2007 à 16h25
Evidemment que cet objectif est louable (je l’indique dès le début de l’article), mais la définition retenue ne mesure pas la pauvreté, mais
les inégalités. Je tenais à souligner qu’il valait mieux avoir des niveaux de richesses différents, mais tous élevés, plutôt qu’une égalité dans la pauvreté. Or, avec l’indicateur retenu, une
égalité dans la pauvreté est interprétée comme une absence de pauvreté.
On ne peut donc pas dire « Quel que soit l'outil de mesure employé, il doit montrer une réduction de la pauvreté » : il faut
encore que l’outil mesure effectivement la pauvreté, ce qui n’est pas le cas dans la définition retenue par le président.
Par ailleurs, je suis convaincu qu’il s’agit avant tout de permettre aux individus de sortir de la pauvreté : on ne pourra éviter
l’existence de situations difficiles, d’accidents de la vie, sauf à réduire à zéro la liberté individuelle. Alors mieux vaut veiller à préserver la capacité à se relever, plutôt que d’empêcher
des actes qui « pourraient faire tomber ».
Evidemment que cet objectif est louable (je l’indique dès le début de l’article), mais la définition retenue ne mesure pas la pauvreté, mais les inégalités. Je tenais à souligner qu’il valait mieux avoir des niveaux de richesses différents, mais tous élevés, plutôt qu’une égalité dans la pauvreté. Or, avec l’indicateur retenu, une égalité dans la pauvreté est interprétée comme une absence de pauvreté.
On ne peut donc pas dire « Quel que soit l'outil de mesure employé, il doit montrer une réduction de la pauvreté » : il faut encore que l’outil mesure effectivement la pauvreté, ce qui n’est pas le cas dans la définition retenue par le président.
Par ailleurs, je suis convaincu qu’il s’agit avant tout de permettre aux individus de sortir de la pauvreté : on ne pourra éviter l’existence de situations difficiles, d’accidents de la vie, sauf à réduire à zéro la liberté individuelle. Alors mieux vaut veiller à préserver la capacité à se relever, plutôt que d’empêcher des actes qui « pourraient faire tomber ».